♫ Muse Butterflies & Hurricanes

♫ Muse Butterflies & Hurricanes ♫
Je me souviens du temps où j'avais un c½ur. Les rires d'un enfant m'attendrissait, le sourire d'une personne âgée me détendait, le geste galant d'un homme me plaisait, le regard d'une femme dans le métro me troublait...

Je me souviens de ce temps où rien ne m'indifférait...

Beaucoup de choses ont changés n'est-ce pas, beaucoup trop de choses...? Je ne vois même plus l'intérêt d'avoir des amis, ça devient triste, de devenir si vide, de ne pas trouver le bonheur dans des choses simples, d'en vouloir plus, toujours plus...

A en violer son âme.

# Posté le samedi 21 mars 2009 11:36

A quoi tu joues là, tu t'enfermes, tu te crève lentement, à point, tu aimes donc ça, souffrir ?
C'est reposant...
Les cris ont recommencé, plus forts plus présents, ils circulent dans ton sang à présent.
N'as-tu donc honte de rien ?
Tu subis le temps, la vie te laisse un goût de safran dans la bouche.
C'est bon le safran.
Tu ne cherches même plus à exister, pour toi-même et pour les autres, tu les évites.
Ils ne m'apportent plus rien.
Un jour tu ne te réveilleras plus, ton corps sera froid pour toujours et ton sourire figé.
Je pourrais enfin dormir...


# Posté le lundi 26 janvier 2009 15:07

Sous ce lit, le mal n'existe pas
Il ne peut
Venir à sa guise et crever
Ce qui reste d'espoir...

Elle serre ses poings d'enfants
Si fort
Que ses peluches ont fuis
Elle envie ceux dont la vie
Semble si simple
Si paisible
Loin de ce mal
Présent
Oppressant
Suffoquant

Le temps continu sa valse
Et, malgré cela,
Elle n'a pas bouger de sous ce lit
Car elle a toujours peur
Toujours.
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# Posté le jeudi 22 janvier 2009 16:50

Grand corps malade - Je viens de là -

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# Posté le mardi 20 janvier 2009 14:41

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 13:10

"Sous le ciel de Paris marche des amoureux..."

"Sous le ciel de Paris marche des amoureux..."

J'aurais aimé t'emmener loin de tous ça, loin d'eux, loin de nous même, de te faire entrer dans ma folie doucement, lentement, tendrement, en se frottant les pieds sur le paillasson de mon âme...
Je t'aurais montré ce qui vaut la peine d'être vu, d'être vécu, détruire tous les artifices de la vie, être nus, se blottir l'un contre l'autre et compter les gouttes de pluie qui tombent à nos pieds.
Je t'aurais présenté le Bonheur, tu aurais salué d'un signe distant de la main le Chagrin, et ensemble, nous aurions prouvé que rien n'est impossible.

Rien.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 07:48

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 12:02